mardi 20 février 2007

Voeu PLU

VOEU SUR LE PLU

Le Conseil de quartier Belleville demande au Maire du 20e arrondissement de transmettre au Maire de Paris et à l'adjoint chargé de l'urbanisme le message de soutien suivant, dans l'affaire du recours du Préfet de Paris contre le Plan local d'urbanisme (PLU).

Le Préfet de Paris a décidé d'attaquer devant le Tribunal administratif deux dispositions du nouveau PLU qui sont particulièrement chères aux Bellevillois : la protection du patrimoine (Protection Ville de Paris ou PVP), et la protection renforcée des commerces en rez-de-chaussée sur certains linéaires de rues parisiennes.

Le Conseil rappelle qu’il s’est montré très actif, tant lors l’élaboration du PLU que lors de l'enquête publique, pour demander une mise en œuvre effective de la cette nouvelle protection du patrimoine, ayant constaté que les particularités de son architecture faubourienne étaient jusqu'ici souvent ignorées par les autres dispositifs de protection. Il avait même jugé insuffisant le faible nombre de bâtiments retenus par la Ville parmi tous ceux qu’il avait proposés, alors qu'il s'agissait pour lui de constructions méritant protection.

De même, le Conseil s’est particulièrement impliqué dans l'extension de la protection commerciale (interdiction de transformation en logements de commerces situés en rez-de-chaussée) au plus grand nombre de rues secondaires à l'intérieur du quartier, chaque fois qu'il existait des commerces devant être protégés contre la pression foncière croissante du marché du logement. A Belleville cette mesure lui apparaît de plus comme le complément logique de la politique d'intervention de la Ville dans le quartier par la voie de la Convention publique d'aménagement avec la SEMAEST.

Ses demandes ont été en grande partie suivies par la Mairie d'arrondissement, à la grande satisfaction du Conseil. Il constate déjà que la protection accordée par ces dispositions a permis un certain regain d'activité dans les voies concernées, alors que la tendance antérieure allait vers une déperdition définitive de l'activité économique de ces rues.

Le Conseil de quartier Belleville se déclare donc indigné par le recours du Préfet de Paris qui bafoue la volonté des habitants et l’expression de la démocratie participative. Il dénonce une manœuvre qui, à l’évidence, vise à favoriser des intérêts financiers particuliers, au détriment de l’intérêt collectif. C'est pourquoi il exprime son entière solidarité avec la Mairie du 20e et avec la Ville de Paris dans la défense du PLU et de ces deux dispositions essentielles.

mardi 30 janvier 2007

Commission parents-enfants

La commission parents-enfants traite des questions touchant les enfants, mais en dépassant le cadre scolaire.
Ses animatrices sont Agnès Bellart 01.43.66.23, agnes.bellart@orange.fr et Justine Plessier jplessier@free.fr.

Vous pouvez participer aux réunions de la commission... contacter Agnès ou Justine pour le prochain rendez-vous !

Commission animation-culture

La commission animation-culture vient en support des actions et associations culturelles du quartier, proposant souvent un complément en termes d'organisation ou de financement pour des projets qui animent la vie du quartier.
Son animateur est Michel Billard cqb-cac@club-internet.fr
Vous pouvez participer aux réunions de la commission... contacter Michel pour le prochain rendez-vous !

Commission cadre de vie

La commission cadre de vie traite des questions de voirie, déplacements, propreté, urbanisme, espaces verts, etc.
Son animateur est Fabien Houiller : 01.47.97.8234, fabien.houiller@wanadoo.fr
Vous pouvez participer aux réunions de la commission... contacter Fabien pour le prochain rendez-vous !

Le mardi 6 mars à 19h30 à La Bellevilleuse, rue de Tourtille
Le mardi 24 avril à 19h30 à Archipélia, rue des Envierges

samedi 27 janvier 2007

Réunion publique : venez tous !

La prochaine réunion publique du Conseil de quartier Belleville aura lieu le mercredi 14 février à 19h00 à l'école Etienne Dolet.

Voici l'ordre du jour de ce conseil plénier auquel tous les habitants et usagers sont les bienvenus :

-- L'Equipe "politique de la ville" Belleville-Amandiers présentera son intervention dans les domaines : culture, équipements, économie-insertion-emploi, santé, environnement, gestion urbaine de proximité, éducation, social…
-- Budget participatif 2008 : quels sont les choix du quartier pour les investissements municipaux dans l'aménagement, la voirie, et les équipements publics ?
-- Questions d'actualité et questions des habitants : comme d'habitude, les Bellevillois sont invités à faire connaître leurs préoccupations auprès des élus présents et des Conseillers de quartier

vendredi 26 janvier 2007

Commission parents-enfants : le multiculturel au quotidien

De nombreuses familles non francophones vivent à Belleville ; et c’est toute la richesse de notre quartier. Mais comment, malgré l’obstacle de la langue, un dialogue efficace peut-il s’instaurer au quotidien entre ces familles et les personnes qui accueillent leurs enfants à l’école, dans les centres de santé, les centres sociaux et autres institutions ?

Pour en savoir plus la commission parents-enfants du Conseil a sollicité quatorze de ces institutions ou associations locales pour répondre à un petit questionnaire d’enquête.

Les réponses au questionnaire confirment la grande diversité culturelle de notre quartier ; une multiplicité étonnante d’origines et de langues parlées : langues chinoises (wenzhou notamment), cambodgienne, sri lankaise, tamoule, indienne, pakistanaise, arabe égyptienne, maghrébines (kabyle, arabe), africaines (bambara, soninke, peul, wolof), créole haïtienne, espagnoles latino-américaines, européennes, notamment des pays de l’est, etc.

La difficulté de communication linguistique est bien réelle, car si les enfants apprennent assez vite la langue française à l’école, les parents sont plus longtemps "handicapés" par la méconnaissance de la langue ou des institutions. Pour tous, les incompréhensions interculturelles restent présentes.

Or les ressources offertes par l’institution pour la traduction ou la médiation culturelle sont faibles, et même celles qui existent sont parfois remises en question : ainsi le rectorat de Paris a supprimé en 2006 la convention permettant le recours aux traducteurs d’Inter Service Migrants dans les écoles pour les entretiens avec les parents ; les protestations unanimes l’ont heureusement conduit à la rétablir pour 2007.

Les associations de médiation linguistique et culturelle qui accompagnent les familles dans la durée font un travail essentiel avec trop peu de moyens, de même pour les centres de proximité qui mènent des actions d’alphabétisation et d’apprentissage du français.

L’enquête souligne la nécessité de renforcer le soutien des pouvoirs publics dans ces trois domaines : traduction, médiation, alphabétisation.

Elle met aussi en évidence l’importance pour tous les enfants de l’accompagnement scolaire, mis en œuvre en grande partie par des associations et des centres sociaux, parfois par les écoles, alors que chacun "ignore" ce que fait l’autre. Davantage de moyens humains et financiers permettraient de pérenniser et d’optimiser cette action indispensable pour les enfants et leurs familles.

La commission parents-enfants se propose d’approfondir ces diverses pistes de travail et d’organiser dans un premier temps (début avril) une rencontre de tous les acteurs de terrain concernés (parents, associations, centres sociaux, enseignants, élus, etc.) pour un échange d’informations, une mutualisation des expériences et une réflexion collective.

Contact :
Agnès Bellart – 01 43 66 16 23 – agnes.bellart@orange.fr
Justine Lledo-Plessier : jplessier@cantoche.com

jeudi 7 décembre 2006

La location de voiture intéresse les Parisiens

Vu dans Le Parisien de ce jour :
Tendances
« De plus en plus de Parisiens préfèrent louer leur voiture... »
JEAN-CLAUDE PUERTO-SALAVERT, président d'UCAR

ET SI, au lieu de l'acheter, vous louiez votre voiture pour aller faire vos courses, vous rendre au travail ou en vacances ? Cette solution, qui peut paraître coûteuse au premier abord, séduit de plus en plus de Parisiens et de Franciliens excédés par les coûts du stationnement, de l'assurance et de l'entretien d'un véhicule. Neuf cent mille personnes ont loué une voiture l'an dernier en Ile-de-France, un chiffre en forte hausse. Défenseur assumé de la voiture, mais dans le cadre d'une utilisation raisonnée, Jean-Claude Puerto-Salavert, président du loueur UCAR et fondateur d'ADA, présente ses solutions pour réconcilier la bagnole et la ville dans un livre qui paraît aujourd'hui.
Il s'agit d'une utilisation différente de l'automobile, par exemple éviter d'aller travailler en 4 x 4 sans se priver d'une belle voiture pour les vacances, et qui pourrait même « réduire la pollution de l'air de 25 % à Paris ». L'idée fait son chemin : Vinci réfléchit à la mise en place de points de location de voiture à la demande dans ses parkings.

Le marché de la location de voiture est en plein boom dans la capitale...
Jean-Claude Puerto-Salavert. L'an dernier, 2,8 millions de Français ont loué une voiture. Près d'un tiers de ces clients habitent en région parisienne. Le marché est en croissance de 10,5 % et, dans le même temps à Paris, le nombre de propriétaires de voiture ne cesse de baisser. 55 % des Parisiens n'ont pas de voiture. Ils étaient 45 % il y a dix ans. Les Parisiens sont de plus en plus nombreux à préférer louer plutôt qu'acheter.

Vous présentez la voiture de location comme la solution antiembouteillage et antipollution. N'est-ce pas un peu utopique ?
La voiture est en train de devenir l'ennemi public numéro un. On n'en parle que pour en dire du mal : pollution, accidents, bouchons... Une lutte féroce oppose le « beauf » partisan du tout-bagnole et les écolos zéro voiture. Or, il ne faut pas moins de voitures, mais des voitures neuves et mieux adaptées aux besoins des utilisateurs. L'âge et le type moyen d'une voiture en France sont une Renault Mégane Scénic de 8 ans. Quatre-vingt-dix pour cent du temps, cette voiture est utilisée par un seul conducteur. Avec une voiture de location neuve plus adaptée à la ville, la pollution baisserait de 25 %. C'est une proposition réaliste qu'on peut mettre en oeuvre tout de suite.

Est-ce vraiment plus rentable de louer que d'acheter ?

Aujourd'hui, le prix d'une voiture louée à l'année commence à 6 € par jour, assurance et entretien inclus. Prenez l'exemple d'une famille qui n'a pas besoin continuellement d'une voiture à plein temps. La location d'un monospace en vacances pendant trois semaines, d'une berline (type 307) pendant dix week-ends et d'une grande routière deux week-ends par an revient, pour l'ensemble, à un peu plus de 7 € par jour*.

« Pour le prix de ce livre, vous pourriez avoir une voiture », édition du Cherche-Midi, 15 €. * Par comparaison, le coût de revient, d'entretien et d'amortissement d'un Renault Scénic neuf avoisine, selon UCAR, 16 € par jour.